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Veille sur le support logiciel libre public

Le support logiciel libre dans l’administration française fait l’objet d’un travail de veille particulièrement intéressant. Dans le cadre du marché de support au logiciel libre piloté par la DGFiP, des études sont réalisées puis publiées, ce qui donne accès à une matière utile aussi bien pour les acteurs publics que pour les curieux du libre.

L’idée est simple, mais très pertinente : documenter l’état de l’offre sur différents sujets proposés par les administrations. Selon les cas, il peut s’agir d’une veille plutôt stratégique, pour évaluer la maturité d’un domaine fonctionnel précis, ou d’une veille plus technique, avec comparaison détaillée des logiciels existants à partir d’une grille fonctionnelle.

Pourquoi ces veilles sur le support logiciel libre sont utiles

Ce qui est intéressant ici, c’est que ces travaux ne servent pas seulement à informer. Les conclusions peuvent aussi contribuer à décider si un logiciel entre ou non dans le périmètre du marché de support interministériel. On n’est donc pas dans la documentation pour la documentation, mais dans un usage très concret.

Autre bon point : ces études sont publiées par l’administration dans un format bureautique ODT et sous licence CC BY-SA 2.0 FR. C’est cohérent avec l’esprit du sujet, et surtout cela permet la réutilisation de contenus d’intérêt général.

Une ressource à surveiller

Il existe bien un espace public où retrouver ces études pour la période récente : ADULLACT.

  • veille stratégique sur la maturité d’une offre libre ;
  • veille technique avec comparaison fonctionnelle ;
  • publication ouverte par l’administration ;
  • impact possible sur le périmètre du support interministériel.

Je trouve la démarche saine. Trop souvent, on parle du libre de manière théorique. Là, on voit au contraire une approche pragmatique : observer, comparer, publier, puis éventuellement intégrer. Pour qui s’intéresse aux logiciels libres dans le secteur public, c’est clairement une source à garder de côté.

Conclusion : ces études de veille donnent un aperçu concret de la manière dont l’administration évalue le libre. Rien que pour cela, elles méritent le détour.

Sources :

OVHcloud et l’euro numérique souverain

L’euro numérique n’est plus seulement une idée de technocrates bruxellois ou un sujet de conférence entre banquiers centraux. Avec le choix d’OVHcloud par la BCE pour fournir une partie de l’infrastructure cloud souveraine du projet, on passe un cran plus loin : celui de la mise en œuvre concrète. Et ce n’est pas anodin.

Quand l’Europe parle de souveraineté numérique, on a souvent droit à des déclarations ambitieuses, puis à des solutions qui reposent encore sur des briques étrangères. Ici, le signal est au moins plus cohérent : un acteur européen, des serveurs opérés depuis l’Union européenne, et un projet monétaire qui touche directement à l’autonomie stratégique du continent.

OVHcloud entre dans le chantier de l’euro numérique

La BCE a retenu OVHcloud, avec Senacor Technologies, pour participer à l’infrastructure du futur euro numérique. Côté répartition des rôles, Senacor construit le composant technique SEPI, présenté comme un système d’échange sécurisé des informations de paiement. OVHcloud, de son côté, fournit l’infrastructure cloud souveraine sur laquelle une partie de cet ensemble reposera.

Le point mis en avant est clair : l’infrastructure est opérée à 100 % depuis l’Union européenne, avec des serveurs installés en Europe. Dit autrement, la BCE cherche ici à éviter qu’un projet aussi sensible dépende d’un hébergement ou d’une gouvernance technique extra-européenne.

Sur le papier, c’est exactement ce qu’on attend d’un projet de cette nature. On parle quand même d’une future monnaie électronique émise par la Banque centrale européenne, destinée à être utilisée pour payer en boutique, sur Internet ou entre particuliers. Si l’on voulait un cas d’usage où la question du contrôle de l’infrastructure est centrale, difficile de faire mieux.

Pourquoi la souveraineté revient au centre du jeu

Le sujet n’est pas seulement technique. Il est aussi politique, économique et même assez banal dans notre quotidien. Aujourd’hui, une grande partie des paiements par carte en Europe passe encore par des acteurs étrangers, notamment Visa et Mastercard. La source rappelle d’ailleurs que deux tiers des paiements par carte sur le continent transitent par des entreprises non européennes, et que treize pays de la zone euro ne disposent d’aucune solution locale de substitution.

Vu comme ça, l’euro numérique apparaît moins comme un gadget moderne que comme une tentative de reprendre la main sur une fonction essentielle : payer. On peut discuter du calendrier, du coût, de la complexité, mais le diagnostic de dépendance paraît difficile à contester.

Et c’est là que le choix d’OVHcloud prend une portée symbolique. L’Europe ne peut pas expliquer qu’elle veut une monnaie numérique souveraine tout en la faisant reposer sur des infrastructures dont elle ne maîtrise ni totalement l’exploitation, ni les contraintes juridiques, ni les dépendances industrielles. Sur ce point, le choix semble logique.

Ce que l’euro numérique pourrait changer

Dans la présentation du projet, plusieurs promesses reviennent. L’euro numérique doit permettre des paiements en magasin, en ligne, mais aussi des transferts d’argent entre particuliers. La BCE met également en avant un fonctionnement possible hors connexion internet, avec un niveau de discrétion rapproché de celui du cash.

Pour les commerçants, un autre argument est avancé : les frais. Aujourd’hui, chaque paiement par carte entraîne des commissions. Avec l’euro numérique, ces frais seraient plafonnés à un niveau inférieur à ceux pratiqués par les grands réseaux internationaux. Pour les petits commerces, la source évoque même une facture potentiellement divisée par deux.

Sur le principe, cela peut parler à beaucoup de monde :

  • moins de dépendance à des réseaux de paiement étrangers ;
  • des coûts potentiellement réduits pour certains commerçants ;
  • une infrastructure européenne pour un usage monétaire européen ;
  • une continuité de service pensée même sans connexion.

Dit comme ça, le projet coche beaucoup de cases. Reste évidemment la distance entre la promesse et l’exécution, qui est souvent l’endroit où les beaux discours rencontrent la réalité.

Un projet ambitieux, mais loin d’être gratuit

La source rappelle aussi un point moins vendeur : l’adaptation des systèmes bancaires représenterait entre 4 et 6 milliards d’euros d’investissements sur quatre ans. C’est considérable. Et comme souvent, ce genre de transformation ne consiste pas juste à brancher un nouveau service sur un existant bien propre. Il faut intégrer, sécuriser, superviser, faire cohabiter l’ancien et le nouveau, former, tester, auditer.

Autrement dit, le vrai sujet n’est pas seulement de savoir si l’euro numérique est pertinent en théorie. Il est aussi de savoir si l’écosystème bancaire européen est prêt à absorber l’effort technique et financier nécessaire. On parle d’un chantier de fond, pas d’une simple mise à jour logicielle.

Le lancement évoqué pour 2029 montre d’ailleurs que personne n’imagine une bascule rapide. Et c’est probablement une bonne chose. Sur ce type de sujet, aller trop vite serait une erreur.

Une bonne nouvelle, mais pas encore une victoire

Il y a malgré tout une tentation classique : voir dans cette annonce une preuve que la souveraineté numérique européenne est enfin gagnée. Ce serait aller un peu vite. Le choix d’OVHcloud est un signal fort, oui. C’est cohérent avec le discours européen sur l’autonomie stratégique, oui. Mais cela ne règle pas à lui seul toutes les questions autour du projet.

Il reste au moins trois niveaux de prudence à garder en tête. D’abord, le cadre législatif doit encore être adopté. Ensuite, un projet de paiement à l’échelle européenne se juge sur sa robustesse, sa simplicité d’usage et sa confiance perçue par le public. Enfin, la souveraineté ne se décrète pas uniquement parce que les serveurs sont en Europe : elle se construit aussi dans les logiciels, les standards, la gouvernance et la capacité à durer.

Mais pour une fois, on peut au moins dire qu’il y a une forme d’alignement entre le discours et le choix technique. Et dans le numérique européen, ce n’est déjà pas si fréquent.

Ce qu’il faut retenir

L’annonce autour d’OVHcloud et de l’euro numérique ne signifie pas que tout est bouclé. En revanche, elle montre que la BCE avance concrètement, et que la question de l’infrastructure souveraine n’est plus traitée comme un simple argument marketing.

Si le projet aboutit, il pourrait modifier en profondeur la manière dont l’Europe pense ses paiements numériques. Pas en remplaçant du jour au lendemain tous les usages existants, mais en créant une alternative plus directement maîtrisée sur le continent. Et dans le contexte actuel, ce n’est pas un détail, c’est probablement le cœur du sujet.

Source : https://www.clubic.com/actualite-605296-le-francais-ovhcloud-choisi-par-la-bce-pour-fournir-l-infrastructure-souveraine-cloud-de-l-euro-numerique.html

Le coût de la Suite numérique de l’État

La Suite numérique de l’État fait parler d’elle, souvent avec des critiques très tranchées. Trop chère pour certains, pas assez ambitieuse pour d’autres, utile mais encore incomplète pour beaucoup. Comme souvent sur le numérique public, le débat mélange technique, politique, usages et symboles. Le plus utile est donc de revenir aux faits, puis d’essayer de comprendre ce que ce projet dit vraiment de la stratégie numérique de l’État.

À ce stade, on peut déjà retenir une chose simple : il ne s’agit pas seulement d’une collection d’outils, mais d’une tentative de doter les agents publics d’un environnement de travail plus cohérent, fondé sur des logiciels libres et sur une maîtrise plus forte des données.

La Suite numérique de l’État, c’est quoi exactement ?

La Suite numérique de l’État est portée par la DINUM, la direction interministérielle du numérique. Son objectif est de proposer aux agents publics une série d’outils collaboratifs couvrant les usages les plus courants du travail quotidien.

D’après les éléments disponibles, cet ensemble comprend notamment :

  • Tchap, une messagerie instantanée reposant sur Matrix ;
  • Visio, pour la visioconférence ;
  • France Transfert, pour l’envoi de fichiers volumineux ;
  • Messagerie, pour les mails, contacts et rendez-vous ;
  • Fichiers, pour le stockage et le partage ;
  • Docs et Grist, pour l’édition collaborative et la gestion de données ;
  • un assistant IA présenté comme basé sur Mistral.

Le point important est que ces briques s’inscrivent dans une logique de logiciels libres. Cela ne signifie pas que tout est simple, parfait ou immédiatement interchangeable avec les suites des grands acteurs privés. En revanche, cela indique une orientation claire : réduire certaines dépendances technologiques et mieux contrôler les infrastructures et les données utilisées par l’administration.

Pourquoi ce projet suscite autant de débats ?

Le débat autour de la Suite numérique de l’État ne porte pas uniquement sur les fonctionnalités. Il touche à une question plus large : comment un État doit-il investir dans le numérique ? Faut-il acheter des solutions déjà dominantes sur le marché, quitte à renforcer la dépendance à quelques grands fournisseurs ? Ou faut-il financer des communs numériques, plus lents à construire mais potentiellement plus durables et plus cohérents avec l’intérêt général ?

Certaines critiques passent à côté de l’enjeu principal : construire des alternatives publiques et libres ne peut pas être jugé uniquement avec les réflexes habituels du marché privé, où l’on compare un coût immédiat à un service déjà industrialisé à très grande échelle.

Autrement dit, si l’on attend d’un projet public libre qu’il rivalise instantanément avec les plateformes les plus puissantes du marché, on risque de conclure trop vite à l’échec. La question pertinente est aussi celle de la capacité collective que l’on construit : maîtrise technique, réutilisation, interopérabilité, souveraineté sur les données et possibilité d’amélioration continue.

Le sujet du coût : ce que l’on peut dire prudemment

Le coût est évidemment au centre des discussions. D’après la contrainte fournie ici, la suite numérique a un coût d’un peu moins de 15 M€ pour une utilisation en moyenne par moins de 200 000 agents, soit environ 75 € par agent et par an. Présenté ainsi, le chiffre peut sembler élevé ou au contraire raisonnable selon le point de comparaison choisi.

Il faut donc éviter deux excès. Le premier serait de dire que ce montant prouve à lui seul un gaspillage. Le second serait d’affirmer qu’il valide automatiquement la stratégie. Un coût unitaire n’a de sens qu’en tenant compte de plusieurs éléments : le périmètre exact des services, le niveau de sécurité attendu, les coûts d’hébergement, de maintenance, d’intégration, d’accompagnement et la capacité du projet à produire des briques réutilisables ailleurs.

Le rapport de la Cour des comptes cité parmi les sources rappelle plus largement que le pilotage de la transformation numérique de l’État est un sujet complexe. Cela invite à une lecture prudente : un chiffre isolé éclaire une partie du problème, mais ne suffit pas à résumer la valeur d’une politique publique numérique.

Coût estimé de la Suite numérique de l’État par agent et par an
Coût estimé de la Suite numérique de l’État par agent et par an

Au-delà du prix, la vraie question est celle des communs

Le point le plus intéressant est sans doute là. L’alternative aux grandes plateformes ne viendrait pas d’un simple « champion européen » copiant les logiques des Big Tech à une autre échelle. Elle viendrait plutôt des communs numériques : logiciels libres, infrastructures interopérables, gouvernance partagée, ancrage dans l’intérêt général.

Cette idée change la manière d’évaluer la Suite numérique de l’État. Si l’on raisonne uniquement en produit fini, on regardera surtout les manques, les retards ou l’adoption encore limitée. Si l’on raisonne en communs, on regarde aussi autre chose :

  • la réutilisabilité du code ;
  • la réduction des dépendances ;
  • la transparence technique ;
  • la possibilité de mutualiser entre administrations ;
  • la contribution à un écosystème libre plus large.

Ce n’est pas une garantie de succès. C’est simplement une autre grille de lecture, probablement plus adaptée à un projet public de cette nature.

Pourquoi l’adoption reste un enjeu central

Même avec une bonne intention politique, un outil ne vaut que s’il est utilisé. Or les sources évoquent une utilisation moyenne par moins de 200 000 agents, ce qui montre qu’on reste loin d’une généralisation à l’ensemble de la fonction publique. Cela pose une question très concrète : comment faire adopter une suite publique quand les habitudes, les outils existants et les contraintes de terrain sont déjà très installés ?

Dans ce type de projet, la difficulté n’est pas seulement de développer des services. Il faut aussi convaincre, former, intégrer aux pratiques réelles, garantir la fiabilité et éviter que l’outil public soit perçu comme une solution imposée mais moins pratique. C’est souvent là que se joue la réussite.

En clair, la Suite numérique de l’État ne peut pas être évaluée uniquement sur son intention politique. Elle doit aussi démontrer sa qualité d’usage. Sur ce point, la critique reste légitime : un commun numérique utile doit être non seulement libre, mais aussi pratique.

Ce qu’il faut retenir

La Suite numérique de l’État est à la fois un projet d’outillage administratif et un révélateur d’un débat plus profond sur le numérique public. Oui, son coût interroge. Oui, son niveau d’adoption reste un sujet. Mais non, on ne peut pas résumer le dossier à une simple dépense par agent ou à une opposition caricaturale entre efficacité et logiciel libre.

Le vrai sujet est peut-être plus ambitieux : savoir si l’État veut seulement consommer des solutions numériques, ou aussi contribuer à construire des communs sur lesquels il garde une prise. C’est plus long, plus difficile, parfois plus ingrat. Mais c’est probablement là que se joue une part importante de la crédibilité d’une politique numérique publique.

Et comme souvent en informatique, tout l’enjeu n’est pas seulement d’avoir un outil. C’est de savoir dans quelle dépendance on entre en l’utilisant.

Sources :

DevOps et l’infrastructure as code par l’exemple

L’infrastructure as code fait partie intégrante du DevOps. C’est en approfondissant mes recherches sur ce dernier que je suis tombé sur ce très bon article qui décrit de manière très simple comment décrire son architecture en écrivant ses fichiers de conf.

L’auteur y parle de Terraform, l’outil n°1 pour faire de l’IaC.

J’invite d’ailleurs à parcourir par la suite le reste du blog qui est très bon et très facile à lire sur tout ce qui est dév avec divers conseils ou retours d’expérience.

Comparaison des performances entre ionic et react native

Avant de découvrir Flutter et que Google sorte une version stable, je m’étais d’abord penché sur Ionic pour un développement mobile rapide et qui faisait largement le job, mais pour lequel j’ai rencontré des gros problèmes de performance sur des tablettes avec des versions Android assez vieilles (4.4, 5), ce qu’on trouve assez largement sur des anciens modèles. Et comme on ne peut pas mettre à jour la version d’Android, reste plus qu’à voir l’optimisation côté application.

J’ai donc pas mal parcouru de sites à la recherche de performance, puis de comparaison avec React Native de Facebook, qui avait une autre approche que Ionic, une sorte d’application hybride entre du code native et du code javascript.

Le problème que j’ai rencontré avec React Native, c’est le design, où il faut faire pas mal de CSS, adapter le peu de bibliothèques, problème qu’on a moins avec Ionic, qui a un grand panel de librairies déjà dessinées.

Et je suis tombé sur ce site qui fait le point sur les performances entre Ionic et React Native en comparant pas mal d’éléments.
Pour résumer, pour la performance c’est React Native, pour une application facile à prendre en main et rapide à faire, c’est Ionic. Mais comme dit au début, cela date, et maintenant il y a Flutter.

Contrôlez vos scripts

ShellCheck est un outil qui analyse, contrôle et vous indique les erreurs dans vos scripts shell bash/sh.

Très utile, les scripts shell étant interprétés et rédigé avec un simple éditeur de texte (vim ou VSCode et rien d’autre !), il est très difficile de corriger un script, à moins de l’exécuter, et encore pas toujours évident de savoir d’où vient l’erreur. Là votre code sera parcouru avec les bonnes indications.

Soit vous intégrez l’utilitaire dans votre éditeur de texte habituel, soit vous collez votre code sur le site https://www.shellcheck.net/.

Source

Google enterre

Et c’est le site The Google Cemetery qui recense les tristes défunts.

Site assez insolite qui liste les différentes applications que Google a créé puis arrêté le développement et la mise en ligne. On peut les retrouver par année et c’est là qu’on se rend compte que Google produit en masse un tas de composants, petits, et n’hésite pas à stopper de grands dans lesquels il a cru comme Google+.
Bref, mettre toutes vos données, informations en ligne ou dans des outils que vous ne maîtrisez pas, que vous ne contrôlez pas, et pour lesquels vous pouvez d’un moment à l’autre ne plus pouvoir utiliser.

Source

Les logiciels libres recommandés par l’Etat

En informatique, il est obligatoire de faire de la veille.
Notre secteur évolue constamment, et ne pas se tenir à jour est une erreur. Il permet d’améliorer ce qu’on a en place, ou corriger certains points.

L’Etat français fait cet exercice, et il est intéressant de le voir. Par la DINSIC, on peut avoir une liste de logiciels libres recommandés, plutôt à jour.
Si on n’a pas trop de temps pour faire des essais sur de multiples outils, on a ici une liste, et souvent judicieuse.
On trouve cette liste sur https://disic.github.io/sill/ et pour ici 2019.

Rien de très surprenant quand on se tient à jour, mais des fois, un rapide coup d’œil sur un sujet moins bien connu et on trouve ce qu’il faut.

Source

Apple ou l’obsolescence programmée

Qui ne connaît pas les Airpod ? Ces écouteurs sans-fils de la marque à la pomme.
Les écouteurs à la mode qu’il suffit d’attraper et de partir en courant pour en avoir des gratuits. Surtout qu’à ce prix-là…

Eh bien on apprend que leur durée de vie est aussi courte que la longueur de leur câble et ne dépasserait pas 18 mois, écologie quoi.
Quand on achète ce genre de matériel, il est bon de s’intéresser sur le long terme, quoique quand on achète ce genre de matériel, on peut peut-être se permettre de les remplacer tous les 18 mois.

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