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Saracroche bloque le démarchage téléphonique

Saracroche n’a peut-être pas le charisme de Sarah Connor, mais si votre téléphone sonne sans arrêt pour vous vendre une isolation à 1 euro ou un CPF sorti de nulle part, elle peut clairement devenir votre meilleure alliée. D’après la source, cette application française gratuite s’attaque au démarchage téléphonique avec une promesse simple : filtrer les appels indésirables sans transformer votre smartphone en panneau publicitaire.

Et honnêtement, rien que l’idée mérite qu’on s’y attarde. Parce que le démarchage, on nous explique régulièrement qu’il va être mieux encadré, mieux limité, mieux contrôlé. Dans la vraie vie, beaucoup ont surtout l’impression que ça continue, encore et encore.

Sarah Connor ? Non, Saracroche

Le nom fait sourire, et c’est déjà un bon début. Mais derrière ce clin d’œil, il y a surtout une application développée par un Toulousain, Camille Bouvat, et relayée par Clubic via Ici. Son objectif est limpide : proposer un outil simple, gratuit, transparent et respectueux de la vie privée.

Sur le papier, c’est exactement ce qu’on attend de ce genre de solution. Pas une usine à gaz. Pas un service qui récupère tout ce qu’il peut. Pas une appli gratuite qui vous fait payer autrement avec de la pub ou un modèle opaque.

Saracroche aurait déjà été téléchargée par près de 600 000 personnes et serait capable de bloquer environ 15 millions de numéros publicitaires. Dit comme ça, le volume donne une idée du problème : si une application peut déjà filtrer autant de numéros, c’est bien qu’il y avait matière à faire.

Pourquoi cette application arrive au bon moment

Le sujet du démarchage téléphonique revient sans cesse. Il y a les annonces politiques, les ajustements réglementaires, les listes d’opposition, les préfixes dédiés, les recommandations de bon sens. Et malgré cela, le téléphone continue de sonner pour de mauvaises raisons.

La force de Saracroche, si l’on s’en tient aux éléments disponibles, c’est qu’elle ne promet pas de régler à elle seule un problème systémique. Elle apporte plutôt une réponse pratique, immédiate, côté utilisateur. Et ça, en informatique comme ailleurs, c’est souvent ce qui fait la différence entre une belle intention et un outil réellement utilisé.

L’application bloquerait à la fois des numéros autorisés de démarchage, notamment certains préfixes dédiés, et des numéros déjà identifiés comme liés au hameçonnage, y compris certains commençant par 07. Autrement dit, elle ne se limite pas au vendeur insistant : elle vise aussi une partie des usages franchement plus douteux.

Une approche qui inspire davantage confiance

Un détail me paraît particulièrement intéressant dans cette histoire : Saracroche est annoncée comme open source. Ce n’est pas un gadget marketing. Quand une application prétend protéger vos appels et respecter votre vie privée, le fait que son code soit ouvert change quand même la perception.

Évidemment, open source ne veut pas dire parfait par magie. Mais cela va dans le bon sens. Cela donne une cohérence au discours du créateur, qui explique vouloir faire quelque chose de transparent et respectueux de la vie privée.

On retrouve là une idée assez simple : quand un outil touche à des données sensibles ou à des usages personnels, il vaut mieux qu’il inspire confiance par sa conception, pas seulement par sa communication. Sur ce point, Saracroche semble cocher plusieurs cases intéressantes :

  • application gratuite ;
  • absence de publicité ;
  • code open source ;
  • objectif clair et concret ;
  • amélioration continue financée par des dons.

Ce n’est pas une garantie absolue d’efficacité, mais c’est une base plutôt saine.

Le vrai sujet : reprendre le contrôle

Ce qui fatigue le plus avec le démarchage téléphonique, ce n’est pas seulement la nuisance. C’est le sentiment de subir. On filtre, on bloque, on signale, on s’inscrit à des dispositifs existants, puis un autre numéro arrive. Même porter plainte n’a pas plus d’efficacité. Souvent, on finit même par hésiter à décrocher pour des appels légitimes.

Dans ce contexte, Saracroche répond à un besoin très concret : redonner un peu de maîtrise à l’utilisateur. Pas dans un grand discours théorique, mais dans l’usage quotidien. Le téléphone redevient un outil, pas une loterie.

Et c’est probablement pour cela que ce type d’application peut rencontrer son public. Quand une solution est simple à comprendre, simple à installer et simple à utiliser, elle a bien plus de chances d’entrer dans la routine. C’est souvent là que beaucoup d’outils échouent : ils veulent tout faire, finissent compliqués, et l’utilisateur abandonne.

Demain, les SMS frauduleux

La prochaine étape évoquée dans la source est tout sauf anecdotique : le blocage des SMS d’arnaque. Là aussi, le besoin est évident. Faux livreurs, faux colis, faux paiements, faux messages urgents : l’escroquerie par SMS est devenue un classique.

Si Saracroche parvient à étendre son périmètre à ce terrain, l’application pourrait devenir encore plus utile au quotidien. Parce qu’au fond, les appels indésirables et les SMS frauduleux relèvent du même problème : capter votre attention, provoquer une réaction rapide, et profiter d’un moment d’inattention.

Il faudra évidemment voir comment cette évolution sera mise en œuvre, avec quelle efficacité et quelles limites. Sur ce point, prudence : la source évoque une ambition, pas un résultat déjà déployé à grande échelle.

Faut-il l’essayer ?

À ce stade, la réponse la plus honnête est oui, si vous êtes régulièrement confronté au démarchage téléphonique et que vous cherchez une solution pratique. Les éléments rapportés sont plutôt encourageants : une base d’utilisateurs déjà importante, un volume de numéros bloqués conséquent, un modèle gratuit, et une philosophie technique qui semble propre.

En revanche, il faut garder la tête froide. Aucune application ne fera disparaître d’un coup tous les appels indésirables. Les acteurs du démarchage et de la fraude savent contourner des règles, changer de numéros, adapter leurs méthodes. Il est donc plus raisonnable de voir Saracroche comme un bon bouclier supplémentaire, pas comme une solution miracle.

Mais parfois, un bon bouclier suffit déjà à respirer un peu mieux.

En conclusion

Saracroche a pour elle ce que beaucoup d’outils numériques oublient : une promesse lisible, un usage concret et une approche qui semble respectueuse de l’utilisateur. Rien que pour cela, elle mérite l’attention. Et si elle réussit demain à traiter aussi les SMS frauduleux, elle pourrait devenir une petite référence française de l’hygiène numérique du quotidien.

Bref, Sarah Connor sauvait l’humanité. Saracroche, elle, peut au moins sauver votre tranquillité entre midi et deux.

Source : https://www.clubic.com/actualite-610612-demarchage-telephonique-cette-solution-gratuite-francaise-bloque-enfin-les-appels-indesirables.html

Ne fermez plus vos applications sur Android et iPhone

Voilà qui a le mérite le mettre les choses au clair et de rétablir une vérité. Fermer les applications sur nos smartphones est plus nuisibles que bénéfiques.

Explication simple que sortie de la RAM, une appli doit se réinitialiser complètement et consomme donc plus de batterie alors que quand on ne s’en sert pas, le système gère automatiquement sa gestion des ressources et la met en pause si besoin.

Plus de détails ici.

L’espace de stockage volé des smartphones

Clubic vient de publier un très bon article à ce propos, je ne vais pas le plagier, il est très bon donc je vous conseille franchement de lire, bien qu’il soit très long.

J’avoue que j’en ai aussi ma claque de ces conneries d’espace qu’on nous vend, alors qu’on se retrouve à chaque fois à devoir vider pour faire de la place pour une simple mise à jour.
Je possédais un BlackBerry Bold 9700 et sur la fin et après toutes les mises à jour, j’hurlais de ne plus pouvoir m’en servir comme smartphone, mais comme simple téléphone (si j’avais voulu juste téléphoner, je serais resté avec mon bon vieux téléphone Samsung à clapet). L’espace restant était tellement faible qu’il n’y avait plus assez pour le cache quand je voulais aller simplement sur Internet, j’étais obligé de le redémarrer à chaque fois pour juste aller sur une page.
Puis j’en ai eu marre et ai décidé de prendre un bon smartphone haut de gamme pour ne pas changer tous les 6 mois, et j’ai donc pris un Samsung Galaxy S4 et ses 16 Go d’annoncé, mais… le problème est finalement le même, l’espace restant est faible rien que de base (presque 8 Go alors qu’on achète un téléphone de 16 Go), et à peine quelques applis et jeux téléchargées (2 jeux gratuits à plus de 1 Go chacun dès les premières minutes entre autres), et l’espace redevient faible.

Pas grave je fais l’acquisition d’une carte externe microSD de 64 Go, et… rien ne change car alors qu’il y a une fonction « déplacer l’application sur la carte SD », pour Android la carte SD est la seconde partie de la mémoire interne ! Donc au final rien n’est sur ma carte SD rajoutée (seule Tomtom a l’intelligence de télécharger la carte routière dessus).

Donc au final je me retrouve à nouveau avec un téléphone sur lequel je dois faire le ménage souvent au point de ne pas pouvoir mettre certaines fonctions de Samsung car la partie OS est pleine (synthèse vocale HD de Samsung plus possible par exemple), et une partie disponible de près de 60 Go sur laquelle je ne peux pas mettre les applications qui restent ancrées dans cette partie « carte SD » faisant à peine la moitié du stockage vendu.

Bref je ne comprends pas 2 choses : pourquoi scinder en 2 la mémoire interne alors qu’on serait très bien avec une seule partition et ne plus avoir à jongler avec l’endroit où sont les applications, et pourquoi appeler « carte SD » la mémoire interne alors qu’un espace de stockage externe est pourtant prévu et n’attend que ça de mon côté. Des fois on se demande comment les ingénieurs réfléchissent et comment de telles décisions peuvent passer en commission ou par le responsable de produit, à croire qu’ils ne les testent pas tout simplement.

Android Kitkat 4.4.2 disponible pour Samsung Galaxy S4

Enfin !

Après des mois de test et un déploiement en premier temps dans d’autres pays d’Europe (Pologne, Suisse…), la France reçoit enfin la mise à jour Android 4.4.2 dite Kitkat pour Samsung Galaxy S4.

Personnellement la mise à jour s’est faite sans souci, à voir avec le temps. Certains rapportaient des soucis de batterie ou Wifi depuis la mise à jour, et une version 4.4.3 devrait corriger certains de ces problèmes, en attendant même si elle n’apporte pas de grande nouveauté, la mise à jour est faite pour moi.

A quand la possibilité sans rooter le téléphone de mettre les applications sur une carte microSD externe ?